Tu avances vers moi, porté par des sentiments, je crois,
Dans ces silences se mêlent passionnément nos émois,
Tu joues à faire semblant, à me réchauffer lorsque j’ai froid,
Sentir se serrer autour de ma taille, tes mains, tes doigts,
Je fond et ressens en plein cœur, touché par endroit.
Je te laisse guider mes pas sans résister, tu penses,
Qu’il suffira de percer à nu mes faiblesses résistantes,
Pour conquérir de ton sourire mon délicieux minois,
Et moi te dire que me gagner n’est pas aussi facile que ça.
Un rire aux éclats, nos jeux de cache-cache,
Nos baisers qui se font tendres me rendent fou,
J’aime te toucher, ta peau tout contre moi,
Je te veux irrésistible, ma douceur, mon loup.
Sensuelle épopée que mes mains sur ton torse doux,
Les tiennes sur mes hanches et ta langue dans ma bouche,
Je transpire, tu respires, j’aime entendre ton souffle,
Qui se fraie un chemin dans le creux torride de mon cou.
Je ne suis plus effrayé de te connaître, mon idéal,
Si tu n’avais pas été ce que j’espérais en secret,
L’homme de ces rêves, sensualité implacable,
Nos mains ne se seraient jamais joliment rencontrées.