Prenant du plaisir, il en oublia le moment pour lui de partir,
Qui s’écoula plus vite qu’il ne pris de temps,
Pour jouir de ce péché, qui devenait vital.
Chaque jour du calendrier devenait,
Une obligation de goûter le fruit défendu.
Cette prune juteuse qu’elles lui offraient.
Se cacher était devenu la devise,
S’en cacher était devenu le vice.
Mentir devenait une drôle d’affaire lorsqu’enlacés,
Ils s’imaginaient de vivre différemment.
Mais on le sait, les romances tendres et interdites,
Ne procurent pas de plaisirs continus.
Rien qui ne mènerait aux liens qui ont fait de lui, le légal enchaîné.
Un adulte ne savant pas se limiter,
Au fruit d’une, mais à toute une corbeille
Qqui ne se contentait pas de l’aimer.
Mais de le priver de son nid initial.
Si simple de succomber, devient si difficile
De résister à ne pas se laisser tenter.
La réelle face réapparaît quand en plein jour, on le découvre.
Alors, comme seul recours.
Il implore de pardonner, que trop faible il a été,
Devant ces femmes qui ne cessaient de demander.
Demander ce que lui, pouvait toujours donner,
Donner sans compter.
Compter c’est bien ce qu’on lui reproche !
Qui, de plus devra compter sur l’autre quand on eut découvert,
L’adultère.