Je pèse mes mots pour ne pas te blesser,
Je règle le tempo pour être un peu plus près,
Cette vérité qui me rabaisse, me fait douter,
Seras-tu prêt à écouter ?
A me comprendre, me pardonner.
Je vibre au son de la délivrance,
Au son des années qui ont passées,
Sans rien pour nous qui change,
Nous délivre, nous ramène, à cette réalité,
Nous délivre, nous apaise, arrêter de pleurer.
Ange, ange, où que tu sois, si loin de moi,
Ange, ange, délivre-moi,
Ange, ange, toi qui transpires la bonté,
Donne-moi, encore une chance,
Faire de mon existence, ta fidélité.
Je pleure, seul, caché, pour ne pas te froisser,
J’ai honte, je crie et je cours les mots délaissés,
J’ai envie, j’ai envie, d’être celui qui aura la clé,
Sortir de cet immense vide, qui me fait chuter
Seras-tu assez aimant pour me relever ?
A me tendre la main, me raccrocher.
Ange, ange, où que mes yeux te portent,
Ta main, sur moi, est venue tout balayer,
Ces larmes éternelles, qui vacillent, puis chancellent,
Avant de se briser, pour une éternité,
Ange, ange, tu m’illumines de ton haut céleste,
Donne-moi, encore une chance,
De trouver ici, dans ce nous, le désir de rester.
Ange, ange, où que tu sois,….
Je pèse mes mots pour ne pas te blesser,
Je règle le tempo pour me confesser,
D’un peu plus près.